• Présentation

  • Bientôt 65 ans ! La retraite a déjà sonné et je m'y trouve plutôt bien car j'ai enfin le temps de me consacrer à mes loisirs dont le principal est la musique. Mes activités sont donc plus calmes (quoi que...). Je passe d'un peu de jardinage à farfouiller sur le net des styles, des registrations et autres trucs pouvant servir comme des applications musicales informatiques... Heureusement, ma seconde épouse apprécie beaucoup la musique et en fait elle aussi. Nous sommes deux mélomanes professionnels de l'amateurisme dans le jeu du Tyros 5 et du Ukulele (pour sa part à elle). Elle s'initie au clavier et progresse assez bien. Nous sommes aussi deux grands amateurs du chant. Vivre "en chantant" sans avoir à repasser ses leçons, désormais totalement du passé, c'est un moyen efficace de vivre sereinement.

    Ma petite histoire :

    Tout gamin la musique a commencé à remplir mon existence. Mon père jouait de l'accordéon plutôt bien d'ailleurs. Plus tard, lorsque j'ai attaqué la musique "THÉORIQUE" au conservatoire, mon paternel a acheté un piano. J'avais donc un instrument qui me plaisait à la maison et j'ai commencé à faire du bruit en cherchant à quoi pouvait donc servir toutes ces touches. J'aimais bien les blanches, les noires beaucoup moins. Très vite je m'y suis habitué car c'était une obligation de savoir s'en servir aussi. Mon racisme instrumental a donc totalement disparu pour mes doigts mais il demeure toujours aujourd'hui quant à la lecture des arbres de Noël à la clé tant avec des bémols qu'avec les dièses. Après une année théorique, le choix de l'instrument au conservatoire est arrivé. Son directeur de l'époque (Il y a 51 ans.) voulait absolument que je souffle dans une paille. J'ai bien sûr refusé ce hautbois qu'il voulait même m'offrir (motivation supplémentaire pour attirer celui qui ne veut pas). Dans mon esprit j'avais un piano à la maison et je ne voulais pas apprendre un autre instrument. Il a insisté et moi aussi (à têtu, têtu et demi). D'où adieu le conservatoire et bonjour l’autodidaxie. Méthode rose en premier et les partoches par la suite. Ce qui fait que le reste de ma vie musicale aura été un apprentissage constant (même à chaque partition car je ne gymnastique pas assez mon cerveau avec la lecture et le jeu simultané). Mais aujourd'hui j'arrive à me débrouiller suffisamment pour moins massacrer un morceau, oreille aidant. Le jeu clé de Fa en jouant la clé de sol en simultané m'est toujours difficile. Quelques cours de perfectionnement dispensés gracieusement par une dame organiste vers mes 16 ans m'auront permis de toucher un peu au classique. Oh de très loin avec un peu de Strauss, Beethoven, Liszt et quelques autres comme un tout petit peu de Chopin ou encore mais moins d'Albinoni et Bach. Non ! C'était plus pour exercer mon doigté dans certains morceaux réclamant une dextérité plus poussée. Je les ai donc massacrés ces grands compositeurs, oh oui, et avec la plus grande allégresse de ma part.

    Ceci étant, la variété et le jazz m'ont particulièrement attiré. Mais pas n'importe lesquels. Si les interprètes français ont été les premiers que j'ai massacrés avec autant d’allégresse que les autres compositeurs du classique, il en est que j'ai aimé interpréter et plus tard adaptés ou modifiés dans les styles employés d'origine. Il le fallait pour faire correspondre mes goûts à ces musiques. C'est ainsi que par jeu, du Rock est devenu du slow ou de la bossa. Après tout, c'est de la musique quand même. Je jouis d'une oreille excellente même si elle n'est pas absolue. Cela m'aura particulièrement facilité le jeu. Je me suis essayé à la composition et 2 morceaux ont été déposés. J'en ai même oublié un complètement (depuis le temps...). Le premier est interprété dans la rubrique qui va bien ici. J'avais les partoches sur un HDD externe et un malencontreux accident l'a fait tomber alors qu'il tournait. Il est devenu totalement inutilisable.

    Les autres instruments auxquels je me suis intéressé sont bien sûr l'accordéon (celui de mon père, un Maugein&frères 4 rangs - 120 basses je crois, avant qu'il n'achète le piano) mais aussi la guitare en accompagnement ou l'harmonica chromatique. Aujourd'hui j'ai ajouté le Ukulélé à ces instruments. Intéressant aussi.

    Une grande partie de ma vie professionnelle m'a emmené vers d'autres latitudes et l'influence tropicale a modifié complètement ma vision des choses. C'est sous le soleil du Pacifique que j'ai œuvré au sein d'un groupe d'une douzaine de musicos tous d'origines différentes. Quelques fois les répétitions étaient épiques mais il en ressortait du bon boulot et surtout un intérêt particulier des gens lors de nos prestations en diners-dansants ou bals. C'est dans ces formations que l'on apprend à écouter les autres et aussi à partager son expérience. C'est aussi l'école de la patience car bien souvent il en faut une sacrée dose pour supporter certains entêtements puérils. Mais on y arrive toujours et le résultat est systématiquement une certaine satisfaction voire une satisfaction certaine.

    La vie professionnelle :

    C'est tout d'abord l'électricité (CAP) et ensuite l'électronique (BTS) avec une spécialisation en émission/réception, plus tard la formation dans ces disciplines (l'électricité en CFA et l'électronique pendant 7 ans en école spécialisée). Enfin, une spécialisation très spécifique en télévision (en France parlant - car non utilisée) : le MMDS (Multichannel Multipoint Distribution Service). En bref, là où en France on met une dizaine de canaux, aux USA et au Canada ils en mettent une bonne cinquantaine en analogique et plus de 200 en numérique. Bref, c'est autre chose et très spécifique à une profession.

    L'informatique :

    Elle m'a toujours attiré. En effet, comme toute personne souhaitant s'affranchir des corvées et des difficultés, j'y ai vu la solution à pas mal de mes soucis. Notamment dans l'accomplissement de tâches itératives et rébarbatives. Ainsi donc, dès la sortie des premiers ordinateurs personnels, j'en ai fait l'acquisition en grimpant dans les tours à mesure de l'évolution. Plus tard (bien plus tard d'ailleurs) elle a fini par arriver au bureau puis ç'aura été l'avènement des réseaux appelés intranet. Mon job réclamait l'emploi de l'informatique pour la gestion des budgets et des stocks ainsi que l'édition de divers documents qui y sont liés. Je l'ai utilisée cette informatique. Dans le domaine perso et en retour dans les années 80, c'est l'Atari qui m'aura permis de m'initier à la MAO. En effet, cette machine était dotée des prises midi IN et OUT (DIN) de série. J'avais un petit clavier qui possédait ces ports. J'ai attaqué mes premiers enregistrements midi et aussi les premières modif de ces enregistrements notamment pour évacuer les notes accrochées ; plus généralement, modifier celles qui n'étaient pas les bienvenues. J'ai cessé rapidement cette activité à cause du changement de machine. Je suis passé au PC en 1990. Depuis, je n'ai plus quitté les PC car ce sont des micro-ordinateurs qui me permettent (en bon électronicien) de leur ouvrir le ventre et d'en faire ce que je veux dans leur intérieur. Inutile de préciser que si je change de machine, je l'assemble moi-même. Par contre, les difficultés que je rencontre se situent toujours au niveau de l'emploi des logiciels (certains) lorsqu'ils me créent des ennuis. Ce fut le cas avec Windows 8 et 8.1 pour Cubasis ou Cubase qui refusèrent de fonctionner correctement avec les claviers malgré l'installation du driver spécifique de Yamaha pour Steinberg. Cela n'est pas du tout le cas avec Windows 7-64 installé sur mon portable. Sur le fixe, depuis l'installation de Win 10,il m'a permis de pouvoir à nouveau utiliser tous les logiciels qui ne fonctionnaient pas ou mal sous Win 8 et 8.1. Il est super efficace et très peu gourmand en ressources. Bien que certains le dénigrent, j'y ai trouvé mon bonheur et je sais ne pas être le seul.

    Les claviers :

    Mon premier a été un petit clavier avec quelques accompagnements. J'avais trouvé ça d'occase dans un vide grenier. Mais cela m'aura permis de garder le contact avec les touches blanches et noires car la vie sous les tropiques sans rien d'autre qu'un seul et unique canal TV encore en N&B à l'époque, qui n'émettait qu'à partir de 18H00, c'était souvent assez longuet les jours pluvieux. Plus tard, vers 1983, un réparateur TV m'a fait cadeau d'un orgue italien dont je ne me souviens plus la marque, je crois Farfisa mais sans aucune certitude. Il voulait faire de la place dans son atelier. Il n'avait pas eu le temps de s'en occuper pour le réparer. Avec deux collègues, je lui ai fait grimper les 5 étages dans un escalier pour arriver chez moi. Si je le précise c'est que l'engin faisait plus de 150 kg. Je l'ai réparé et un mois plus tard je m'éclatais avec le Leslie incorporé (un vrai Leslie avec les HP tournants d'où le poids de la bête). Il avait des sons Hammond vraiment magnifiques et White shade of Pale a tout de suite pris une sonorité à vous faire dresser les poils sur les bras. Inutile de dire que celui-là, je ne le trimballais pas facilement. Je l'ai laissé à un ami en quittant une première fois le Pacifique. Durant mon séjour en métropole, j'ai retrouvé mon piano qui m'a permis de m'éclater égoïstement dès que je pouvais m'y mettre. De retour dans les îles, j'ai acheté un Korg M1 et un Roland E96. C'est avec eux que je jouais dans le groupe dont j'ai déjà parlé. J'ai pu apprécier les sons synthé et Pianos du M1 qui sont vraiment excellents. Plus tard, j'ai acheté le Tyros 1. Et c'est à ce moment, en 2003, que la musique a commencé à être plus présente dans ma vie de tous les jours. Les qualités de ce clavier sont surprenantes lorsqu'on quitte un vieux clavier. Celles des accompagnements et les possibilités de l'engin m'ont captivé. Je l'ai utilisé jusqu'en 2012. Pratiquement 12 ans. Il aura fallu que je rentre en France en 2011 pour avoir les premières pannes avec ce clavier. Très vite résolues d'ailleurs sauf un problème dont j'ai déjà parlé qui concerne la migration du PC de Win7 à WIN 8 puis WIN8.1. J'ai pensé que le Tyros5, outre ses qualités et possibilités, pourrait fonctionner avec WIN 8.1 et Cubasis. Que nenni. la chose était confirmée : le problème n'est pas le clavier.... C'est l'ordinateur... Plus exactement l'OS.

    Après des débuts balbutiants avec la complexité du Tyros 5-76, sans le maitriser complètement, j'arrive à en sortir presque ce que je veux. Mais la bête n'est pas facile à dompter et beaucoup de choses demeurent encore bien verrouillées (cachées aussi même avec la notice très, trop succincte...). Ceci étant, c'est un engin formidable avec lequel j'ai des moments de pur plaisir. L'essentiel lorsqu'on fait de la musique n'est-il pas de s'éclater ? C'est le cas : je m'explose...

    Le matos : 

    Yamaha Tyros 5 - 76, son kit audio et son support ;

    Yamaha 01V (table de mixage numérique) ;  Enceinte Bose L1 - 1S ; Micro NT1 RODE et un Shure cardioïde sur trépied. Casque Sony pour laisser dormir la maisonnée.

    Guitare sèche canadienne, 2 Ukulélés kamaka - 1 guitare électrique style Stratocaster.

    Ordinateur portable Acer Signal Up. Deux HDD 500 Go ; Win10 - 64 bits. Avec mon vieux Cubasis et diverses applications gratuites et payantes + écran extérieur pour affichage des partitions.

    Ordinateur de Bureau Gigabyte - Pentium 7 - 64 bits - Win 10-64 bits - 12 Go de RAM. Bien nourri en progiciels  - dessin, Images, vidéo et son - et logiciels fonctionnels dédiés musique.

    Concluons ce roman :

    Je crée ce blog pour expérimenter ce genre d'activité. Partager en est le fil conducteur.

    N'hésitez donc pas à télécharger ce qui vous intéresse ou à questionner. Si je le peux, j'aiderai avec grand plaisir.

    Pour terminer, je tiens à remercier les lecteurs qui auront eu la patience de me lire jusqu'ici.

    N'oublions pas que  "Nul n'est parfait, sinon cela se saurait et on l'appellerait Dieu". (Ah ! Ah ! Ah !)

    A bientôt. yes


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